Pluie et neige sur Cronce Miracle

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Chantal Dupuy Dunier et Michèle Dadolle
Pluie et neige sur Cronce Miracle
Les Lieux-Dits
Collection 2Rives

- Cette collection propose de rapprocher les rives de la peinture, du dessin, du collage,
de la langue et de la poésie. Ainsi naissent des lieux dits dans l’interstice des couleurs,
dans le tracé des gestes, dans la force des mots.
Cela part de la plastique et cela produit du texte, du sens. Poésie, origine vers toutes
rives. La collection 2Rives est dirigée par Claudine Bohi et Germain Rœsz.

- Poèmes de Chantal Dupuy Dunier
Dessins/peintures de Michèle Dadolle.

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LES LIEUX DITS ÉDITIONS (GERMAIN ROESZ)
ZONE D’ART
2, RUE DU RHIN NAPOLÉON
67000 STRASBOURG

11 exemplaires de têtes avec une peinture originale de Michèle Dadolle et un poème
manuscrit de Chantal Dupuy Dunier (prix sur demande)

- Voir aussi, sur ce site, le livre "Creusement de Cronce" et les photos de ce lieu énigmatique.

- Note de lectures :

* Claude Vercey : I.D n° 592 : Quitter le centre du monde
publié le 19 octobre 2015 :
Il se nomme Chenereilles ou Cassetan, voire Missiano, selon les auteurs ; on peut parfois le repérer sur une carte ou il peut être un lieu imaginaire ; peu importe, dans tous les cas il existe comme nul autre, il est le centre du monde. Chez Chantal Dupuy-Dunier, il se nomme Cronce ; on l’avait découvert avec Creusement de Cronce (Voix d’encre éd.) ; on y revient, pour définitivement le quitter semble-t-il, avec Pluie et Neige sur Cronce Miracle (2Rives - Les lieux dits éd.), curieux croisement entre ce nom de ce village de Haute-Loire et le personnage de Télumée Miracle, échappé du livre de Simone Schwartz-Bart : hameau où se relayaient les vents … Une route abrupte longeait précipites et solitudes, il semblait qu’elle ne débouchât sur rien d’humain.
Car tel est bien le paradoxe de Cronce, et de l’attachement de l’auteur à ce lieu tout à la fois perdu, connu seulement des corbeaux, lesquels selon le dicton, y volent sur le dos / afin de ne pas voir la misère, et inhospitalier, où s’acharne une pluie ( foudre et éclairs ) qui paraît ne s’interrompre que pour se transformer en neige. Les pierres sont les hôtes de ce lieu, dit un poème. Les autres habitants sont les arbres, dit le suivant. N’empêche : la neige ne dissout pas les souvenirs.

Dans Creusement de Cronce, la poète écrivait :

« Loin de Cronce
on l’emporte avec soi
talisman sauvage
grigri ancré dans un sable
qui est de l’ordre de la peau. »

Cronce Miracle
existes-tu ailleurs que dans nos rêves
et dans nos écrits ?
interroge-t-elle aujourd’hui, dans ce qui constitue le dernier poème du livre, en forme d’adieu.

Mais s’en tenir au texte et à son auteure ne rend pas justice à cette publication : à Chantal Dupuy-Dunier, il faut associer la fidèle Michèle Dadolle dont les encres et les transparences accompagnent de longue date l’avancement de ses travaux poétiques, notablement dans les cinq ouvrages parus chez Voix d’Encre, Creusement de Cronce en particulier. Sans être ce qu’on appelle d’ordinaire un livre d’artiste, Pluie et neige... est un ouvrage particulièrement soigné (et d’un prix qui reste abordable, il est utile de le souligner) : les poèmes constituent la seconde partie du livre, la première, d’importance égale, est une suite d’encres sous transparents où Michèle Dadolle à son tour s’exprime pleinement. C’est l’art de la sonate transposé au plan de l’édition ; ce n’est plus une suite de textes avec accompagnement d’un illustrateur, mais une œuvre où s’expriment à égalité deux solistes. Il convient dès lors de nommer les responsables de cette réussite, les deux animateurs de la collection des 2Rives, la poète Claudine Bohi et le peintre Germain Roesz.

Sur la carte de notre géographie imaginaire, le nom de Cronce s’inscrit durablement.

* Isabelle Lévesque dans la revue en ligne "Terre à ciel" :

A livre ouvert, juillet 2016
Pluie et neige sur Cronce Miracle , Chantal Dupuy-Dunier / Michèle Dadolle
Les Lieux Dits Éditions, collection 2Rives, 2015 – 106 pages, 18 €

Ton cœur est le muscle d’une mémoire lapidaire.
C. D.-D.

Né d’une terre, le poète invente son origine : naquit Creusement de Cronce, publié par Voix d’encre il y a quelques années, qui déterminait précisément l’enracinement à un lieu porteur de sonorités et de sens. Lieu prolixe, fabuleux au sens où s’inventait la polysémie générée par les courbes et les déliés des lettres autant que du paysage devenu matière du vers.

En lisant le dernier livre de Chantal Dupuy-Dunier, comment ne pas y songer ? Comment ne pas se rendre au cœur du mythe qui unit à l’écrivain le lieu qui voit naître l’écriture ? On sait que le poète n’habite plus Cronce, alors on peut lire l’exclamation joyeuse des retrouvailles (Miracle), comme si se perpétuait ailleurs ce qui fit signe et devint poème « sur une branche de notre arbre ». Comme pour d’autres livres de cette collection, les poèmes courts de la première partie sont imprimés en manuscrit fac-similé sur des calques sous lesquels apparaissent les dessins de Michèle Dadolle qui a déjà illustré plusieurs des livres de Chantal Dupuy-Dunier. Beau travail d’édition : poèmes et dessins mêlés que l’on peut ensuite découvrir séparément. « [B]ranche » ou détail « brandi », ce sont les échos sonores qui guident les premières pages tandis que l’horizontalité du premier dessin laisse place à la conquête ascensionnelle du second suivant le sens des premières phrases, au passé composé, révélant les conditions de l’apparition de Cronce, devenu personnage, escarcelle de rêve ou demi dieu surgi d’un passé récent ou ancestral selon le point du temps où l’ on se place. Axe sur lequel lire la préhistorique trace (géologique) ou celle du passé récent, lorsqu’encore les pas du poète et ceux de quelqu’un d’autre (l’aimé) foulaient le sol familier et secret qui scelle les mots pour les offrir à l’écriture. Veille « un jeteur de sorts » aux « mains translucides », passeur lié par l’épithète homérique à une fonction ancienne, celle de transmettre. Pâture des vers :

« Des voyelles glacées s’abattent avec bruit sur une langue solitaire ? »

Sur la page, l’encre noire, des blancs salutaires laissant entrer l’air et sur la langue les mots se dénouent1. D’autres liens s’établissent orchestrant des formes (ombelle/méduse), alchimie de cultures différentes entrées dans l’écriture, par l’elfe. Ce monde vit, doté de ce que les sens requièrent pour percevoir (« les yeux de la neige ») comme si Cronce générait ses signes et sa présence par des éléments miraculeux, comme si, aussi, le poète éprouvait par cette magie incantatoire le souffle de vie de Cronce qui traverse la mémoire et se fixe dans un autre paysage. La couleur des dessins oscille, entre noir et violet, parfois le brun de la terre, prêt pour la semence des mots. Parfois la forme d’une feuille retient une vérité indivise, cœur et muscle, intermittence pour la mémoire en crue pénétrant l’écriture d’un flux qui peut s’interrompre et reprendre. Les ressources de la page sont utilisées, une écriture peut la traverser, diagonale éprouvant la force instantanée (fragile) entre lumière et ombre, présence et absence :

« J’écoute la parole des insectes, recueille leurs vibrations. »

Jusqu’à la brûlure, pour le « coupeur de feu », aucune prise, alors peut commencer la seconde partie du texte : les poèmes plus longs placés sous la double épigraphe de Bernard Noël et de Simone Schwarz-Bart, le premier établissant entre hier et aujourd’hui la filiation temporelle féconde, la seconde ancrée dans la géographie inconnue d’un hameau qui exclut la présence humaine.

Autre souvenir de lecture, Pluie et vent sur Télumée Miracle2, roman de Simone Schwartz-Bart, dont Chantal Dupuy-Dunier paraphrase le titre. Télumée est la narratrice de ce roman. Elle raconte sa vie de femme noire longtemps exploitée et maltraitée à la Guadeloupe. Les lieux, aux noms évocateurs, y sont tout aussi importants que les personnes : Fond-Zombie, La Ramée, morne La Folie… Télumée résiste, affronte tout, surmonte tout, souvent avec l’aide de femmes courageuses. Man Cia, en particulier, lui apprend des secrets qui lui permettent de soigner et de délivrer de sorts jetés. Et c’est pour cela que lui est donné, alors qu’elle est déjà bien vieille, le nom de Miracle. Télumée Miracle.

Chantal Dupuy-Dunier écrit, selon l’expression de Jean Malrieu, entre possible et imaginaire. La Cronce qui apparaît ici est devenue une personne aux pouvoirs puissants et mystérieux.

Cronce Miracle dicte une lecture particulière des faits et gestes des corbeaux : « ils volent sur le dos pour ne rien perdre / de l’indolente profondeur de ton ciel » ; suivant Simone Schwarz-Bart « ils parlent une langue étrangère » inversant les signes négatifs habituels qui leur sont associés, près de l’ « eau lustrale » de Cronce. La pluie faiseuse de miracles se décline en « humidité » puis « averse », « brume » propice aux réminiscences ou aux impossibles retrouvailles. Dans le présent, le passé des narcisses au gré d’une formule répétée, trois anaphores, « Il pleut », pour un souhait ou un accomplissement :

« S’esquisse le tic-tac de poèmes métronomes. »

Devenus plus longs, les poèmes à la verticalité affirmée rencontrent « le rire de la montagne », un paysage, par la vertu de la mémoire, devient onirique, hirondelles perçues lorsqu’elles semblent « porter les nuages ». Ce ciel : la page, pour ancrer « [a]ujourd’hui », dans un présent d’éternité consacré par Cronce. Univers de paroles et de procession élevé au rang de mythe pour « célébrer le culte ancestral du tonnerre ». L’homme et la femme unis par une « sève sombre », inscrits dans une « éternité géologique ». Temps brassés, au rythme accru des éléments, tout près du déluge, la pluie compose « le lit des calligrammes liquides. » Mirage, miracle, les paronymes réveillés, creusés par Cronce vont vers écrire. Cela qui suppose de lire les reflets, « funambule entre deux abîmes ». Femme, Cronce Miracle figure l’origine et la fin, la Montagne engendre, elle « énonce / la genèse des roches ». En cette naissance, la langue vit, par les insectes, araignées ou élytres par exemple, le bruissement : aube du poème, éveil de prières. Poète celle qui lit à même ces aspérités l’ « arbre généalogique » car l’arbre est l’hôte de ces lieux, « reptile au long de la vallée ».

Dans le livre de Simone Schwartz-Bart, Télumée déclare : « J’ai transporté ma case à l’orient et je l’ai transportée à l’occident, les vents d’est, du nord, les tempêtes m’ont assaillie et les averses m’ont délavée, mais je reste une femme sur mes deux pieds, et je sais que le nègre n’est pas une statue de sel que dissolvent les pluies. »
Cronce résiste-t-elle ainsi aux vents, à la pluie et à la neige qui semble tout effacer ? La Cronce de là-bas comme celle du souvenir ?
Entre la pluie et la neige, une saison, venue plus tôt :

« Dans le décompte des hivers
un nouveau vient de s’inscrire,
celui où il a neigé fin octobre au pays.
Depuis deux jours et deux nuits,
la neige tombe.
Tout est enseveli sous son sang blanc.
Seules les mines pointues des sapins
noircissent encore le haut de la colline.
Quelqu’un estompe le tracé. »

Assonances porteuses de la fécondité paradoxale, les couleurs ne s’excluent pas, elles se superposent car :

« Elle est revenue,
signe arithmétique multiplié à l’infini. »

Après l’oracle de la pluie, les yeux de la neige, fenêtre sur ce qui s’écrira lorsque la lumière de la nuit existe, enfantée par les flocons. Exception :

« Le mot « neige » n’a aucun synonyme. »

Alors s’affirme sa proximité avec Cronce Miracle, surface lisse où graver le poème, tablette enchantée qui verra les floraisons futures parce qu’elle les prépare. Au fil de cette partie sont repris les vers extraits, écrits sur le papier calque en première partie comme une parole portée par le vent que le poème ferait entrer dans une permanence offerte au devenir (de la lecture).

Cronce achève son miracle, le livre-réponse désormais existe, « [l]a pluie ne délave pas le passé. / La neige ne dissout pas les souvenirs. »

Isabelle Lévesque

1 Impossible de rendre ici la disposition signifiante des mots manuscrits.
2 Pluie et vent sur Télumée Miracle, Simone Schwartz-Bart – Éditions du Seuil, 1972.

* Cécile Guivarch, "Terre à ciel" :

Pluie et neige sur Cronce Miracle, Chantal Dupuy-Dunier, Michèle Dadolle, Les Lieux-Dits Collection 2Rives
« Cronce Miracle, existes-tu ailleurs que dans nos rêves et dans nos écrits ? ». Cronce, minuscule village de la Haute-Loire, continue de laisser des traces dans la poésie de Chantal Dupuy-Dunier. Le miracle opère lorsque cette poésie s’allie au travail graphique de l’artiste Michèle Dadolle. Il continue lorsque le lecteur commence à lire ce livre et ne peut plus le lâcher tant la poète trouve les mots justes pour écrire ce lieu. Chantal Dupuy-Dunier est habitée par ce village où elle a vécu. L’endroit pourrait être autre, le lecteur se l’approprie. Cronce, « en toile de fond, le rire de la montagne ». Cronce « ouvre ses paupières » le matin. « Les pierres sont les hôtes de ce lieu », « les autres habitants sont les arbres », Cronce est solitaire. Cronce sous la pluie, Cronce sous la neige. L’auteure ne se contente pas de décrire le paysage, mais le personnifie, lui donne de l’épaisseur, une part de mystère. En même temps qu’un village, elle écrit le temps, les hommes, la mémoire, la vie, les morts, ici dans ce paysage de montagne et d’arbres. « L’eau et sa mémoire inscrivent le passé dans une éternité géologique ». « Si la montagne ne parlait pas qui parlerait encore ? ». « Même le temps meurt, des dates sont gravées sur les tombes ». Puis le texte nous tient de plus en plus en haleine. Cronce devient la salive, le poète la langue, le ciel le langage. « Tu recueilles le langage primitif du ciel », « c’est par la langue que (les poètes) respirent », Cronce « tu coules de nos lèvres ». Se pose la question de ce qui fait écrire le poète. Ici un paysage, un lieu que l’auteure a traversé, que d’autres habitants ont traversé. Un village déserté, une terre solitaire où la montagne et les arbres demeurent. « Les poètes sont des chiens de chasse, braves corniauds » : toujours en quête de leur proie, pour écrire, reproduire aussi fidèlement que possible ce qu’ils voient, entendent, ressentent. Le livre s’achève avec un extrait de « Creusement de Cronce », paru chez Voix d’Encre, on a envie de le lire pour garder un peu plus de ce miracle de lecture avec nous.

* Lucien Wasselin :
Dialogues de la poésie et de la peinture
Peintre et poète, Germain Roesz a lancé à l’enseigne de « les Lieux Dits éditions » (Zone d’art. 2, rue du Rhin Napoléon. 67000 Strasbourg), avec Claudine Bohi, une magnifique collection intitulée « 2Rives » qui fait dialoguer un plasticien et un poète de belle manière : la première moitié de l’ouvrage superpose textes et peintures, chaque poème étant imprimé sur une feuille de papier calque qui laisse apparaitre en transparence motifs et couleurs de l’œuvre picturale. Il ne s’agit donc pas d’ « illustration », mais bien d’une complémentarité qui ouvre un espace d’interférences subtiles. « L’écriture prend appui sur l’espace suggéré des peintures et devient elle-même encre », lit-on sur la quatrième de couverture d’un des ouvrages, « Accueil de l’exil », signéJean-Louis Bernard pour la poésie et Anne Moser pour la peinture.
La deuxième moitié des ouvrages est consacrée aux poèmes mais se clôt sur une peinture épanouie sur deux pages en regard. Le chromatisme vif et chaleureux d’Anne Moser fait merveille tandis que le poème de son complice tend « à vouloir nous tenir / insatiables / dans la main du lieu / pour y carder / les invisibles filaments / du vide. »
Ce dispositif remarquable me semble fonctionner mieux encore avec les poèmes de Chantal Dupuy-Dunier et les encres de Michèle Dadolledans l’ouvrage intitulé « Pluie et neige sur Cronce Miracle » (Cronce est un village de la Haute-Loire que la poétesse réinvestit avec ses livres à l’image du Télumée Miracle de Simone Schwarz-Bart). L’écriture y joue avec les évocations tantôt végétales, tantôt minérales, des œuvres picturales et de leurs lignes de force. La poésie de Chantal Dupuy-Dunier a quelque chose de tellurique pour dire l’attachement viscéral des êtres à un lieu, une terre, une vie, voire un imaginaire. Ses poèmes pleins d’arbres, de roches, d’eau, de neige et des métamorphoses des saisons sont une lecture sensuelle des paysages, intérieur et extérieur, à laquelle Michèle Dadolle fait écho. (18 euros chaque ouvrage).

- Marché de la Poésie, Paris 2015,

Claudine Bohi et Germain Roesz, éditeur des "Lieux dits", Michèle Dadolle et Chantal Dupuy-Dunier

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Claudine Bohi, Germain Roesz, Michèle Dadolle, Chantal Dupuy-Dunier au Marché de la Poésie 2015.

Michèle Dadolle et Chantal Dupuy-Dunier présentent le livre :

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Michèle Dadolle et Chantal Dupuy-Dunier présentent leur livre.

- Vidéo de la lecture aux "Volcans", à Clermont-Ferrand le 28 novembre 2015
(cliquez sur le logo pour enregistrer la vidéo) :

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Présentation par Marie-José Nardou pour La Semaine de la poésie de Clermont-Ferrand


En première partie : Fred Chassaniol lit des extraits de "Creusement de Cronce" (Voix d’encre éd.)


Lecture, par l’auteur, de "Pluie et neige sur Cronce Miracle"


Dans le public

- Dans l’atelier de Germain Roesz (Les Lieux Dits éditions )
Zone d’art
2 rue du Rhin Napoléon, 67000 Strasbourg :
Lecture poétique de Chantal Dupuy-Dunier
Le jeudi 11 mai 2017 à 19 h 30

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Germain Roesz et Chantal Dupuy-Dunier
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Lecture de Chantal D-D
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Chantal Dupuy-Dunier et Claudine Bohi, Strasbourg
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Strasbourg : le jardin des 2 rives


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